Mes mots,mémo,mes maux...

21 février 2018

Réveille l'enfant !

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Sia - Helium (Lyrics)

La fin de l'hiver approche, j'en profite pour hiberner encore un peu.
Les rêves et les cauchemars rythment mes nuits, je crois que mes pensées sont en ébullitions.


Dans un mois, le printemps fera son apparition, viendra avec lui, tout son lot de surprise.
Il m'amènera surtout une bougie de plus sur le gâteau, une année de plus au compteur.


«
C'est ton anniversaire, ce n'est pas celui de ta mère ! » 

 

Et pourtant oui ! Il y avait peu de probabilité pour que j'arrive dans ce monde, ce jour-là, mais je savais déjà qu'il serait rassurant d'affronter les années qui passent à 2 ! Mes débuts sur terre étaient prometteurs...

 

 

Cette année, je reste dans ma zone de confort, la dernière avant un changement de dizaine pour la troisième fois.

 


Paraît-il que je vis en ce moment mes plus belles années.

 

Pourtant, je donnerais tout pour revenir 20 ans en arrière, l'âge de l'enfance et de l'insouciance.

 

Mais on ne peut pas lutter contre l'inévitable.

Après tout, un anniversaire, ce n'est qu'une question de chiffre.
Je ne refuse pas de grandir ou plutôt de vieillir mais j'aime penser que je reste un peu une « adulescente ».
Plus adulte qu'ado, j'en suis consciente...

 

Je suis entourée d'adolescents toute la journée, serait-ce pour ça que je me sens aussi bien dans mon élément ?

 

 

J'ai tout simplement gardé mon âme d'enfant avec des responsabilités d'adulte.
Le plus angoissant en matière de responsabilités, c'est quand vous vous plantez et que tout vous glisse entre les doigts. C'est effrayant de sentir tout le poids qu'une vraie vie d'adulte implique, à la force d'une société moralisatrice on arrive à se dire qu'on a rien sans rien, que la vie est dure mais il faudrait plutôt remplacer les « c'est ma faute si... » par « c'est ma responsabilité de... ».

 

J'aime encore m'octroyer des petits moments devant des dessins animés ou profiter de la présence d'un enfant pour jouer avec ses poupées ou autres jouets qui m'ont accompagné durant ma propre enfance. Du moins, ceux qui existent encore, ceux qui n'ont pas évolué à vitesse grand V.

On se demande qui s'amuse le plus dans ces moments de complicités... Ces instants où l’enfant en nous renaît...

J'ai parfois la sensation que beaucoup d'entre nous, ont oublié, qu'un jour, ils étaient eux aussi des enfants. Le mot « immaturité », revient souvent, mais peu m'importe le regard des autres, les valeurs d'un petit bonheur, n'a pas de prix !


La nostalgie joue beaucoup là-dedans, l'enfance est la meilleure des périodes dans le cycle de la vie.
On se soucis de choses futiles, on s'émerveille d'un rien.
On est entourées de ceux qu'on aime et on pense qu'ils ne vont jamais nous quitter, on profite de nos instants privilégiés ensemble sans penser au pire.


Quand devenons-nous adulte ? Peut-être quand on arrête de voir le monde à travers nos yeux d'enfants, dans ce cas, je ne le serais jamais !

 

On idéalise la vie de grande personne , c'est vrai que c'est bien d'être autonome, gérer sa vie comme bon nous semble mais on ne reste pas assez longtemps des enfants insouciants, on veut souvent grandir trop vite et j'ai l'impression qu'on devient adulte quand on ne veut plus grandir justement...


Cette question me passionne, elle est remplie de mystère. Les expériences vécues donneront une vision de vivre sa vie différemment, et on réalise alors que ce n’est pas forcément l’âge qui fait que l’on se sent adulte.

Pourtant, une étude a révélé il y a quelques mois qu'on ne s'estimait  pas adulte avant 24 ans, tant pis j'ai bientôt 5 ans de retard... 

 

Quand on est enfant on a cette assurance naturelle qui nous aide à être amis avec la terre entière. Combien de fois avons-nous prononcé : « Je peux être ta copine ? Je peux jouer avec toi ? ».
En étant adulte il en devient un peu plus compliqué de faire comme les enfants...

Avec les années, on a malheureusement laissé beaucoup d'amitiés sur le bas-côté... Mais plein de nouvelles rencontres nous attendent !

 


Qu'importe l'âge que nous donne notre date de naissance, je préfère me baser sur l'âge que je me fixe dans ma tête, et pour le coup, celui-ci, je le garde secret.


Et finalement, se dire, que la vie ne fait que commencer !

 

 

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19 février 2018

Une nouvelle journée s'offre à toi !

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Le soleil se lève, les lumières de la nuit s'éteignent pour laisser place à la splendeur du jour.
Une nouvelle journée se consume déjà.
On se demande si on est vraiment dans le mouv' pour attaquer notre nouveau périple.


On préfère se rendormir un peu pour essayer de continuer le rêve qui nous a accompagné toute la nuit tant celui-ci a été agréable. On se met à sourire, en y repensant. Parfois, un peu honteux d'avoir divagué dans un monde imaginaire, avec un rêve qui n'avait ni queue ni tête.

 

Pourquoi ce rêve ? Pourquoi notre esprit a vagabondé aussi loin ?

 


On reste pensif, dans le brouillard, en cette heure matinale. 

 

On allume la télévision, la chaîne des informations qu'on avait laissée le soir précédent, se met de nouveau en marche, toujours en déblatérant des mauvaises nouvelles qui minent notre moral à petit feu. Même si on n'est pas concerné directement par ces actualités affreuses, on en vient à être dégoûté par la race humaine.

 

Il serait bon de vivre tel un ermite, reclus au fond d'un bois, sans téléphone ni internet.

Bien évidemment au XXIe siècle c'est impensable à croire.

 

C'est devenu une drogue dure ! On est totalement accro.

 

Tous ces réseaux sociaux on fait ressortir toute la perversité qu'on avait de caché en nous. On a tous un jour dit « j'aimerais être une petite souris pour voir comment est sa vie » alors dès le matin, on s'applique à revêtir nos masques de super enquêteur à la recherche d'un scoop croustillant.

 

On regarde dehors, le soleil perse a travers les rideaux, une belle journée ensoleillée s'annonce, c'est toujours ça de pris.

 

Les aiguilles de la pendule tournent, un peu trop vite à mon goût où est-ce moi qui marche au ralenti le matin ?

 

La radio a pris le relais, lors du petit déjeuné, la musique le matin est un des remèdes qui m'aident à faire danser mes idées.

L'horoscope du jour prend la parole, on aime croire en lui, souvent quand il est annonciateur de bonnes nouvelles et que les astres nous prédisent une bonne journée.
Quand il est déprimant on se dit souvent que ce n'est qu'un tissu de mensonges réservé aux plus naïfs d'entre nous.

 

Au petit matin, on est plein d’interrogation sur la journée à venir. Ce n'est que quand on s’apprêtera à refermer les yeux qu'on saura si la journée qui vient de s'écouler aura été bonne ou mauvaise.

On souhaite à chaque personne croisée, une bonne journée, qu'importe la façon utilisée, souvent par simple courtoisie ou par habitude, un petit mot d'encouragement apporte tellement.

 

J'aime de plus en plus lire des pensées positives, une sorte de motivation, tellement vrai en soi mais difficile à mettre en place je vous l'accorde.

On se persuade que le bonheur est à notre portée, après tout, quand on se contente de peu, la vie est belle.


Tout dépend de la perception du verre.

 

Comme tous, il y a des jours où je vois le verre à moitié vide mais j'aime mettre dans ma vie quotidienne des petits moments de plaisir qui me donne le sourire.

Certains, trouverons ces petits moments, remplis de débilités mais un petit rien rempli de douceur, embelli les cœurs.

 

L'odeur des livres, choisir un nouveau thé, regarder un nouvel épisode de ma série préférée, allumer une bougie, s'enrouler dans un plaid tout doux, se glisser dans un pyjama en pilou-pilou, pas pour le côté sexy mais tellement confortable, marcher en bord de mer, écouter de la musique et chanter à tue tête le refrain...

Voici des exemples de choses qui m'apportent du réconfort jours après jours.

 

On est lundi, jour souvent détesté, bizarrement, j'apprécie le début de semaine, début d'un nouveau recommencement...

 

Alors, à ceux qui viendront se perdre ici, je vous souhaite une bonne semaine.

 

Une semaine à la hauteur de vos espérances.

 


Demain est un autre jour qui n'a pas encore livré son secret !

 


Souriez qu'importe ce que la vie vous réserve et surtout n'oubliez pas qu' il ne faut pas attendre que quelque chose nous fasse sourire, il faut sourire sans raison!

 

 

 

 

 

 

 

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17 février 2018

L'amour... Ce conte de fée !

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La lecture est une échappatoire, un livre nous aide à faire jouer notre imagination.

J'admire les parents qui inculquent cette passion à leur progéniture dès le plus jeune âge.

 

Comme le dit une célèbre citation : « un enfant qui lit sera un adulte qui pense ».

 

Pour beaucoup de chérubins, la petite histoire du soir est sacrée. Le petit rituel avant de tomber dans les bras de Morphée.

 

Il y a quelques jours, une petite fille m'a conté le récit que sa maman lui avait raconté.

 

Pour tous ceux qui aiment les histoires de princes et de princesses, je vous partage cette aventure interrogative...

 

Laissez libre cours à votre imagination.

 

 

« Il était une fois, dans une contrée lointaine, une jeune femme qui se prénommait Opale.

Son prénom lui allait comme un gant car elle avait la peau pâle comme un linge.

Elle avait des yeux vert émeraude, comme des bijoux qui illuminaient son doux regard.

 

Elle était souvent triste et restait la plupart du temps enfermée chez elle.

Elle avait une particularité qui l'empêchait de vivre une vie comme n'importe quelle autre jeune fille du pays.

Lors de sa naissance, une vilaine fée s'était penchée au-dessus de son berceau et lui avait lancé un vilain sort.

Le jour, où elle tombera amoureuse d'un homme qui l'embrassera en retour, son cœur se transformera en pierre.

 

Mais Opale était avide de découvertes, un beau matin, elle partit se promener dans la forêt enchantée.

Ce lieu, qui pourtant l'a terrifiait encore il y a quelques années, était désormais pour elle signe de courage ; annonciateur de changement.

Elle en avait marre de cette solitude, de se sentir indifférente dans le regard des autres, de ne pas être heureuse.

 

D'être entourée d’hypocrites, de menteurs, de faux-semblants.


Elle ne savait pas ce qu'elle trouverait à l’intérieur mais elle était déterminée à mener sa mission la tête haute et profiter du bon air frais de la nature.

 

Bien sûr, elle n'y allait pas dans le but de tomber sur l'homme de sa vie car elle savait les conséquences.

Pourtant, à peine rentrée dans cette forêt, la première personne qu'elle rencontra la déstabilisa par sa beauté divine.
Un regard, un échange inexplicable, le genre qui vous hante jour et nuit. Un gentleman avec de bonnes manières. Il incarnait tout ce qui lui plaisait chez un être humain. Il avait une classe naturelle. C'était à ses yeux, un chevalier servant.

 

Elle avait souvent, à défaut de la vivre en vrai, rêvé de la rencontre parfaite mais là, c'était au-delà de ces espérances.

Elle se pinça pour être sûr que cet homme n'était pas, encore une fois, le fruit de son imagination.

 

Son sourire la transporta sur un petit nuage, il était charmant.

 

Ce sentiment d'attachement soudain lui fit peur ; ce n'était pas normal d’être épris de cette façon d'une autre personne.

Elle regretta immédiatement de s’être aventurée dans cette forêt car Opale savait désormais que cette rencontre ne resterait pas anodine dans son esprit.
On ne peut pas oublier si facilement un prince charmant. Elle l'idéalisait peut-être un peu trop mais elle en était sûre, il était parfait. »

 

 

 

 [ La maman fit une pause dans sa lecture et décida de changer la fin de son histoire car elle ne voulut pas mentir à sa jolie princesse sur le mythe du prince charmant que Walt Disney nous a si bien vendu... ].

 

 

« Opale, ensorcelée par la beauté de ce parfait inconnu, en oublia son maléfice et alla parler à son prince, Gerson ; sa voix était si belle, elle but ses paroles sans trop comprendre ce qu'il lui disait tellement elle se sentait ailleurs en sa présence. Elle voyageait dans des mondes féeriques grâce à lui. Son calme l'apaisait, il était doté de différentes facettes mais il en ressortait que du bon en lui.

 

La tentation était trop forte, elle ne pouvait pas laisser filer une perle rare, et ce qui devait arriver, arriva.

 

 Un long et sensuel baiser fut échangé entre ces deux jeunes amants.

 

Mais, il est bien connu qu'une fois l'amour consommé, il fait des dégâts autour de lui.

 

Fini le rêve idéalisé , on redescend vite sur terre en voyant les intentions du prince non charmant.

Si vite, l'homme est devenu un laid crapaud, un être manipulateur, dépourvu de charme et la femme est devenue un être au cœur de pierre, insensible, froide, dépourvu d'émotion. 

 

À partir de ce moment, elle comprit que la fée de sa naissance n'était pas si mauvaise, elle la mettait juste en garde envers l'amour. 

Il ne faut pas se laisser envoûter par n'importe qui car derrière les jolis garçons se cachent souvent des bombes à retardement ! »

 

 

 

Dans les contes pour enfants, les princesses donnent un baiser aux crapauds et ceux-ci se transforment en princes charmants.

 

Dans la vie réelle, les princesses embrassent les princes et ceux-ci se transforment en crapauds.

 

( Paulo Coelho )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 février 2018

« Tous les rêves sont permis »

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Je me qualifierais plutôt comme un oiseau de nuit ; question de métabolisme.
Quand le soleil se couche, que l’obscurité prend place, moi, je m'éveille.
L'impression de survivre d'un rêve éveillé en plein jour et de vivre pleinement dès l'apparition du crépuscule.

La description parfaite d'un rituel quotidien d'une vampiresse éclectique.

 

Pourquoi ?

Parce que la nuit est énigmatique. On a tous, étant petit, suivi la lune du regard, assis à l'arrière d'une voiture, en pensant que celle-ci nous suivait. Ce n'est qu'en grandissant, qu'on comprend que ce phénomène n'est qu'une illusion optique. Beaucoup de choses semblent différentes quand le noir prend place. Les pensées sont plus réfléchies, peut-être que nos lumières s'allument pour y voir plus clair dans les ténèbres.

 

Qui n'a jamais rêvé sous un ciel constellé d'étoiles ? La magie du moment, les yeux rivés sur la voie lactée nous emmène dans des lointains mystérieux.

La danse des astres, tournoyant dans l'univers est un spectacle splendide. Un émerveillement !

Jouer au jeu des devinettes en observant les constellations et attendre patiemment de voir passer devant nous, la plus belle de la nuit, la tant désirée, étoile filante. Synonyme de vœux quand on est un peu superstitieux.

 

Je pourrai passer des nuits entières à admirer le ciel nocturne lorsqu'il est revêtu de ses plus beaux scintillements.

 

En attendant, je m'en vais rêver dans un pays où tout est permis ! Bonne nuit, à ceux qui liront ce poste en cette heure tardive...

 

 

 

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15 février 2018

Questionnement...

 


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Il y a quelques mois, j'ai découvert sur un service de vidéo très connu, une superbe série qui fait beaucoup parler d'elle en ce moment.

Je ne vais pas faire durer le suspens plus longtemps ; il s'agit bien évidemment de la série Outlander.

Pour faire court ; il s'agit de l'histoire de Claire Randall, une ancienne infirmière de l'armée britannique qui à la fin de la guerre, part en Écosse avec son mari Franck, historien, à la recherche du souvenir de ses ancêtres. À quelques jours du Samain, fête païenne, propice aux rituels et événements surnaturels, Claire, va se retrouver propulsée en 1743, soit quasiment deux cents ans en arrière.

De là, s'en écouleront des batailles, des représailles, des regrets, de l'amour, de la passion....

 

Bref, je vous retrace le contexte pour vous parler du questionnement que j'ai eu suite à ce visionnage.

Bon je l'avoue, parfois, même souvent je dirais, je me pose mille et une questions à propos de tout et de rien. Vous savez un peu comme les enfants qui à longueur de journée interroge leurs parents sur les grandes questions existentielles de la vie, ces mêmes questions qui nous laissent sans voix, interloqué, à se demander nous même pourquoi ils en sont arrivés à nous demander telles ou telles choses.

 

Vous êtes-vous déjà demandé, quelle vie auriez-vous eue si vous seriez né à une autre époque ? Qu'aurions-nous été dans une vie antérieure ? Auriez-vous vécu au Moyen Âge, à l'Antiquité ou bien même à l'époque Victorienne ? …

 

Peut-être mon côté rêveur qui me joue des tours et me fait prendre totalement au jeu, une époque fantasmée par des réalisateurs de séries télévisées qui mise tout sur une histoire d'amour avec un homme fort et musclé qui protégera corps et âme sa bien-aimée et la sauvera de toutes les situations, les plus complexes qu'ils soient. Le passage d'une époque à une autre nous laisse un tantinet songeur.

 

Le temps passe vite, la vie évolue, le passé est passé et il faut penser à l'avenir qui défile sous nos yeux, pendant qu'il est encore temps.
Que sera ma vie dans 5,10 ou 15 ans ? Vivrai-je une vie à la hauteur de mes espérances ?

Quand on est petit et qu'on joue sans cesse a la maman et au papa, on s'imagine dès notre plus jeune âge, un avenir qu'on pense tout tracé. Un avantage d'être enfant, voir le monde comme on l'imagine. Ce serait peut-être ça le secret ? Vivre dans son univers, parfois tout droit sortie de son imagination, pour en oublier son effet dévastateur.


Même si le temps nous dépasse, et qu'il y aura de nouvelles inventions qu'on aura j’espère, la chance d’expérimenter, il ne faut pas oublier de toucher terre, pour vivre une vie bien réelle.

 

Parfois, malgré mon jeune âge, je me sens dépassé par les nouvelles technologies, bien sûr comme beaucoup, j'en suis friand. Quelle révolution en si peu de temps !  

Le lave vaisselle, le linge qui est lavé et séché sans difficulté...
Qu'importe son niveau de culture culinaire, grâce aux robots dernier cri, n'importe qui peut désormais servir un plat digne des restaurants étoilés.

 

Tout se fait à une vitesse folle, maintenant même l'aspirateur travail tout seul ainsi que la tondeuse, ça en fait des corvées en moins. On pourrait en déduire qu'on a plus de temps pour soi et être satisfait du travail effectué avec brio mais pourtant..

Il arrive des moments de nostalgie. Ces moments où on se remémore notre enfance, où l'on revoit ces grandes tablées d'autrefois, les grands repas fait maison où nos ascendants préparaient les repas traditionnels, les plats qui mijotaient toute une après-midi, le plaisir de consacrer une journée entière à préparer les mets du week-end à venir, et j'en arrive à la même conclusion.

Dans un monde, qui change à la vitesse de l'éclair, nous prenons de moins en moins le temps de vivre. Il faut toujours que tout aille vite. On a plus le temps.

 

N'entendez-vous pas trop souvent, ou peut-être prononcez-vous aussi « Vous me faites perdre mon temps » ou encore « je n'ai pas de temps à perdre ».

On court tous après ce temps. Ce précieux qui s'écoule, finit en souvenir qu'on garde avec nous quelques années pour un jour s’effacer .

 

Qu'allons-nous laisser comme souvenir de notre époque ?

Y a-t-il vraiment « un avant » et « un après » ?

 

Tant de questions qui resteront en suspens... mais je m'obstine à penser qu'une autre époque nous attend pour recommencer l'histoire... 

 

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13 février 2018

La Saint-Valentin...

 

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Demain, c'est la Saint-Valentin, la fête des amoureux.


Beaucoup penseront « fête commerciale », l'excuse la plus utilisée pour passer à travers du petit cadeau ou du bouquet de fleurs qu'on aura oublié d'acheter.
J'ai envie de dire, une fête comme tant d'autres, pourtant on ne fait pas autant de vagues pour la fête des mères par exemple.

Depuis quelques semaines, à la télévision, en zappant, je tombe sur plusieurs reportages qui parlent de

« business de la Saint-Valentin » .

Rassurez-vous, on ne s'attend pas à trouver en rentrant de son travail, le tapis de pétales de roses qui mène à une magnifique table dressée avec soin ; propice d'un dîner aux chandelles avec caché dans son assiette le fameux écrin que nombreuses femmes attendent d'avoir un jour comme cadeau.

On est bien d'accord que ce genre de chose arrive que dans les téléfilms de l'après-midi ou dans les bouquins à l'eau de rose qu'on trouve sur tous les étalages des librairies.

Dans la vraie vie, on souhaite juste une petite attention qui nous prouvera que nous sommes uniques tout en restant dans la simplicité.

Compliqué pour un homme de comprendre une femme.

On est différent, c'est certain, mais quand on sait s'apprivoiser, on se rend vite compte que cette différence permet de nous compléter.

C'est tout ce qui fait le charme de l'amour.

 

En toute objectivité, une fête qui célèbre l'amour, met du baume au cœur.

Certes, on n'a pas besoin d'une journée spéciale où l'on met le paquet pour impressionner l'autre car dans un couple les petites attentions doivent être quotidiennes mais la Saint-Valentin, après tout, c'est un peu comme un anniversaire.
On se remémore le temps qui passe vite aux côtés de son partenaire ; la rencontre qui a tout chamboulé dans notre vie, le déclic qu'on a eu à un moment propice qui nous a dit un jour « va-y, fonce, c'est cette personne qu'il te faut dans ta vie » !

Une fois que nous avons sauté le pas, on voit ce choix comme une évidence.

J'ai toujours l'intuition qu'on ne rentre pas dans la vie de quelqu'un d'autre par hasard, que chacun à une personne qui lui est destinée quelque part sur cette Terre. Certains se trouveront plus facilement tandis que d'autres essuieront plusieurs échecs avant de trouver ce bonheur tant convoité. Parfois, la patience est de mise, mais quand ce but de la vie est atteint on est certain que ça en valait vraiment la peine.

Comment expliquez-vous le coup de foudre, l’alchimie de deux êtres ; qui d'un simple regard, nous met dans un état second ?

Une simple rencontre peut tout changer ; en amour ; seul notre cœur parle pour nous.
On n'arrive pas à expliquer lorsque cela nous arrive ; ce pourquoi éprouvons-nous de l'attirance pour une personne que nous ne connaissons pas, mais des signes précurseurs d'un amour naissant ne trompent pas.

Parfois, nous avons cette personne à nos côtés depuis un bon moment, une amitié qui dure depuis de nombreuses années, on se connaît par cœur, jusqu'au jour où les sentiments évoluent et on ose enfin avouer ce qu'on ressent chaque jour en étant en compagnie de celui ou celle qui rend notre vie meilleur.

Ce n'est pas facile d'avouer notre affection à la personne que nous avons choisie, on est souvent maladroit quand il s'agit de se dévoiler, de tomber le masque.

L’échec fait peur, quand l'heure est venue, nous avons 1 chance sur 2 d'être déçue, alors souvent on préfère tout garder pour soi et croire au destin ; se dire que si on est fait l'un pour l'autre, un jour, notre belle étoile nous fera se rapprocher.

 


C'est pour ça que l'amour c'est merveilleux, ça rend idiots des fois, mais ça rend tellement fort d'aimer et d'être aimé en retour. C'est un pilier s'il a été construit sur des
bonnes bases.

Dans un monde où on ne croit plus beaucoup en l'humanité, il est bon de croire que l'amour peut changer une existence à lui seul.

Alors, pour celles et ceux, qui demain célébreront cette fête qui nous embellit à chaque instant, je vous souhaite, à tous, une très joyeuse Saint-Valentin !

 

 

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12 février 2018

La routine...

 

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Ne vous est-il jamais arrivé de lire un livre qui vous transforme et vous fait réfléchir sur votre propre vie ? Vous savez ce genre de livre qui vous retourne la tête dans tous les sens ? Ça y est vous le visualisez bien ?


Ma dernière lecture, un véritable coup de cœur au passage, a été ce genre de livre. Autant déboussolant que déstabilisant puisqu'il parlait d'un sujet qui touche tout le monde qui veut bien se l'avouer... LA ROUTINE !


Ce sujet m'a inspiré ce texte car comme beaucoup je suis atteinte du syndrome métro, boulot, dodo. Cette routine qui peut être angoissante et ennuyeuse pour certains et source de réconfort pour d'autres fait partie de mon quotidien et je suis un peu partagée sur les conséquences qu'elle a sur ma vie.


Il est rassurant de s'enfermer dans un cocon, une petite bulle, vivre sa vie sans se prendre la tête, laisser venir la vie comme elle est, telle que notre destinée en a décidé pour nous.
Mais qui ne s'est jamais réveillé un matin avec l'envie de changer le monde ou du moins la vie d'une personne ? Et le soir, quand il est l'heure de se mettre au lit, faire le bilan de sa journée et en faire chaque nuit le constat avec amertume, qu'il ne s'est rien passé d'exaltant.


Ma curiosité me pousserait, s'il était possible, à connaître ce que l'avenir nous réserve car on rêve tous de savoir quel jour sera le plus important de notre existence mais elle nous pousserait aussi à connaître le pire. Je sais déjà quel événement sera pour moi la conséquence de la journée qui pourrait me détruire moralement et physiquement car l'un ne va pas sans l'autre dans mon raisonnement.


Voilà pourquoi l'avenir est atterrant, on ne sait pas à quelle sauce on sera mangée le lendemain, si ce sera une journée qui nous fera sourire, rire ou pleurer. À la fois c'est excitant car on peut imaginer toutes sortes de situations cocasses qu'une journée de 24h nous procure mais c'est aussi très effrayant d'imaginer tout et n'importe quoi dans un futur préoccupant.


Je me dis souvent que la vie passe beaucoup trop vite et qu'on en arrive à ne plus apprécier les merveilleux moments que la vie nous offre. Une petite voix en moi me répète chaque jour de profiter de l'instant présent mais c'est seulement quand ces instants sont passés que je me dis que ça en valait la peine d'en profiter. Je n'arrive pas à imaginer l'avenir et je ressasse sans cesse les instants du passé, ce cercle vicieux qui m'empêche de faire du présent un sentiment d'apaisement. 


En vrai, malgré une routine persistante, ma vie ne me déplaît pas, je suis contente d'aller travailler le matin et de rentrer le soir pour vaquer à mes occupations domestiques et même si ce train-train se répète chaque jour, ces habitudes de la vie courante sont en quelque sorte confortantes.

Je suis entourée d'amis et d'une famille aimante et au final ce sont les ingrédients parfaits pour vaincre cette routine.

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